Synthèse
Les PME québécoises se leurrent si elles pensent que leur petite taille ou leur caractère francophone les rendent moins attrayantes aux yeux des cybercriminels locaux ou étrangers.
Les PME québécoises se leurrent si elles pensent que leur petite taille ou leur caractère francophone les rendent moins attrayantes aux yeux des cybercriminels locaux ou étrangers.
Source originale
lapresse.ca