Pendant longtemps, la souveraineté numérique est restée une affaire d’administrations et de secteurs sensibles. Eh bien figurez-vous que ce temps est révolu. Il s’agit désormais de regarder les outils collaboratifs d’une manière bien différente, généralement synthétisée sous une seule et même question : au fond, qui peut accéder à nos données, et sous quelles lois ? Parce qu’aujourd’hui, la richesse fonctionnelle d’une suite est bien loin de suffire à elle-seule.
Source originale
zdnet.fr