Synthèse
La deuxième section du code de bonnes pratiques couvre l’étiquetage des deepfakes par les déployeurs. Si une divulgation visuelle est possible, l’étiquette doit comprendre, comme élément principal, une icône « AI ». Sauf si l’usage de l’anglais est incompatible avec la législation nationale sur l’usage linguistique dans les affaires commerciales ou administratives. Les lettres auront la même dimension verticale. Bruxelles encourage à intégrer, dans l’icône ou à côté, des mentions de type « modif
La deuxième section du code de bonnes pratiques couvre l’étiquetage des deepfakes par les déployeurs. Si une divulgation visuelle est possible, l’étiquette doit comprendre, comme élément principal, une icône « AI ». Sauf si l’usage de l’anglais est incompatible avec la législation nationale sur l’usage linguistique dans les affaires commerciales ou administratives. Les lettres auront la même dimension verticale. Bruxelles encourage à intégrer, dans l’icône ou à côté, des mentions de type « modifié » ou « généré ».
Pour les contenus audio, on intégrera un avertissement audio au début. Soit en anglais, soit dans la langue du contenu. En prévision des modifications en aval, on répétera cet avertissement régulièrement, au minimum après les interruptions. Dans tous les cas, l’étiquette devra rester visible assez longtemps pour que l’utilisateur la remarque. On l’intégrera dans le contenu sauf si des mécanismes équivalents – type surcouche UI – sont disponibles.
Pour les textes courts, il est possible d’utiliser une notification contextuelle afin d’éviter de dégrader le contenu.